Back dans les bacs !
T’SCHEIER - Aspelt (Luxembourg)

Chers amis qui attendiez des nouvelles de votre blog culi-foodi-testi préféré (oui je me chauffe) roulé en boule dans une couette, les yeux mouillés, veillant le moindre post comme on attend un SMS de son premier amour, je vous salue bien bas !
En cette rentrée pas du tout scolaire, je vous promettais du nouveau, en voilà : FOOD FOOD FOOD tente sa première chronique “out of Toulouse” !
Me voilà donc parti, après avoir pris en poche ma plus belle fourchette, pour un petit road trip de quelques jours…
Ma première destination fera surement rêver tout ces amoureux du K€, de cheval cabré sur des écussons de voitures et de viande contenue dans des boyaux d’animaux, j’ai nommé le Luxembourg !
Je vous ferai grâce des 12h de voiture, de l’achat de bijoux de luxe bling-bling pour une princesse de 16 mois et autres péripéties de ce genre pour en arriver directement à la question qui vous motive, fait battre votre cœur, vous donne la force de continuer de vous lever le matin et que nous nous posons tous : que mange-t-on au Luxembourg ???
La réponse est simple : en dehors des mittwursts, bratwursts, vinewursts et des quatre marques différentes de bières, la réponse me sera donnée une prochaine fois !!
Pourquoi ? Tout simplement parce que le frontalier Luxembourgeois est malin : il attire ses amis dans cette contrée brumeuse et froide avec des promesses de plats tous plus fabuleux les uns que les autres, de millions de saucisses au parfum d’interdit, pour enfin lui en donner un peu et lui dire que la prochaine fois il aura mieux… Le frontalier Luxembourgeois est un dealer de spécialités culinaires locales qui fidélise ses junkies !
Du coup la prochaine fois nous irons dans un restaurant traditionnel Luxembourgeois mosselan où l’on mange du gibier, des wursts de la charcuterie maison, porc, gibier… avec de grandes pintes de Diekirch grand verres de vin, mais pour l’heure, nous parlerons du restaurant lounge T’SHEIER !
Le Event Hall est un resto-bar lounge à deux pas de la frontière Luxembourgeoise dans le petit village de Aspelt. Il se trouve dans une grande, voir titanesques grange aménagée avec goût, avec un bar avec une grande salle en première partie, le restaurant / brasserie au premier étage à gauche, et un salon fumoir plus lounge sur la droite, les deux surplombent la salle du premier bar, le tout rempli de boiseries, charpentes, cosy et chaud à la fois… Pour résumer, une énorme structure qui comprend tout ce qui pourrait vous faire passer une bonne soirée… Pour peu que l’on ne soit pas trop exigeant (attention, je ne dis pas que ce n’était pas bien, mais quelques petits changements pourraient apporter un net “mieux” à la maison !) !
Donc, nous prenons place à une table avec de beaux fauteuils, de beaux verres, et tout commence… Je vais quand même vous dire que mon passage dans la restauration me permet de voir les quelques choses qui ne vont pas et me rendent un peu “aiguisé” sur la critique.
Nous commençons par une bonne bière en apéritif quand les serveuses nous amènent la carte, qui se constitue d’un petit livret format A5 pris dans une reliure en métal marqué du logo du restaurant… Classe… La carte est un chouia compliquée à lire, on ne comprend pas trop où sont les entrées, les plats, mais ça a l’air sympathique : Ham Fritten an Zalot, Bouchée à la Reine, Choucroute à la Luxembourgeoise, Kniddelen mat Speck et autres Judd mat Gaardebounen… Ayant bravé les vents, les marées, les topinambours pour arriver jusque là, je commande un Toast au champignon en entrée suivi d’une choucroute Luxembourgeoise, le tout arrosé d’un petit vin blanc luxembourgeois ! Repas léger, quand tu nous tiens !
Alors, premier bémol : le pain ! Pitié, pitié, pitié, arrêtez le pain congelé ou au moins, faites le cuire (si des professionnels me lisent) ! Je n’ai rien contre le surgelé tant qu’il est de bonne facture et avec une cuisson maîtrisée… Là ce n’était pas le cas… Pain blanc, sans aucun cachet… Dommage !
Arrive très rapidement par le passe plat géant le “toast” au champignons… Et là, je me permet de vous instruire sur les expressions luxembourgeoises : un toast, chez eux, équivaut à un petit pain aux céréales de la taille d’un 280 de chez Marc Donale © ! Donc de un, tu te dis “paie ton toast en entrée !” genre tu peux manger à quatre dessus sans problèmes avant un plat, de deux, pourquoi ils n’ont pas mis ce pain qui était tout à fait convenable pour le repas ??? Bref, passons.
Donc arrive ce toast, à la garniture généreuse : beaucoup, beaucoup de sauce champêtre avec de beaux morceaux de champignons, que je soupçonne en conserve, voir surgelés, mais qui sont goûtus et bien cuits dans une sauce onctueuse et généreuse. C’était sympa, voir bon, et ça cadrait parfaitement avec le milieu !
Une fois la frugale entrée engloutie, nous attendons une petite dizaine de minutes pour voir la serveuse arriver avec les plats suivants… Et “plat”, le terme est bon… C’est énorme ! Colossal !! La choucroute, qui n’a que comme défaut un manque de mijotage d’une petite demi heure pour la rendre de très donne qualité, est servie dans un plat pour un repas pour deux gros mangeurs. La charcuterie (rôtie de porc, mittwurst, saucisse de Strasbourg) est de bonne qualité, servie avec une moutarde parfumée et épicée… Et jusque là, vous vous dites, rien d’anormal, sauf que sur la partie droite de l’assiette tronent des patates rôties au lard, spécialités du lulu ! Donc la choucroute, qui est un met connu pour sa légèreté, se voit upgradée par ces quelques 300g de pommes de terre… Beyrouth dans ton assiette !!!
Toute exagération mise à part, les patates étaient délicieuses, la choucroute pas trop mal au final, mais les quantités : dé-men-tielles ! (lire “démentielles” en saccadant… Je parlerai des tielles dans un prochain papier, c’est promis !)… Le luxembourgeois est généreux ! Vous le saurez !
Pour conclure ce petit repas sur le pouce, un booooon café gourmand ! Là pour le coup, les doses sont honnêtes : verrine des crème pistache, mousse de chocolat blanc et au lait dans leurs coupelles en chocolat mangeable (très ludique et sympa si le chocolat avait été bon), un genre d’opéra surgelé et un café, comment dire, qui vous fait regretter de l’avoir commandé !


Conclusions :
Le repas était sympa car il était entre amis de longue date… Si vous allez dans ce restaurant découvrir la cuisine luxembourgeoise, ce sera sans mon accord !
De mon humble avis, les propriétaires ont essayé de monter un lieu polyvalent, confortable avec du style, à la portée de pas mal de bourses, mais le contenu, du moins pour la partie restaurant, n’est pas à la hauteur.
Le restaurant démarre, espèrons qu’il s’améliore !
Bar Restaurant Lounge T’SCHEIER
32 rue Pierre d’Aspelt
L-5710 ASPELT
Tel : 26.67.67-1
Fax : 26.67.67.67
info@scheier.lu
NOTE ESSENTIELLE À VOTRE VOYAGE À HÉTTANGE-GRANDE
Le Kumpir, qu’est ce que c’est ? Oui, à ce moment du post nous allons enfin voir ceux qui lisent tout et ceux qui bâclent (interro à la fin du semestre) !
Le Kumpir est une sorte de plat de chez le kébabiste d’Héttange-Grande, qui est surprenant au premier abord, mais qui vous ravit les papilles !!
C’est une pomme de terre géante (comme tout ce qui ce cuisine au Lux ou près de ses frontières) nappée d’une bonne grosse couche de mozzarelle, de viande à kebab, de maïs, carottes râpées, le tout inondé de sauce blanche !!! Dis comme ça, ça a l’air répugnant, mais c’est bon ! Voir très très bon !! Je vous le recommande chaudement !

LES P’TITS FAYOTS - Toulouse

Chers amis emmitouflés dans des vêtements d’hiver près de vos cheminées avec dans vos mains une bonne grosse tasse de chocolat, bonjour !
(note : si tu ne rassembles pas tous ces critères, je te salue quand même ! On est pas des bêtes !)
Aujourd’hui, malgré le froid, la neige, le mal de tête, la crise, mon travail en retard, mes impératifs à faire avant le 16 février, la crise, la maltraitance des minis poneys en Moldavie du sud et la crise, nous allons essayer, mon ami Mr L et moi même, un nouveau Restaurant !
Cette fois ci, le choix s’est porté sur un restaurant de petits jeunes qui débutent et qui, chose fort appréciable en cette saison, se situe à quelques mètres de chez moi !
(Oui je sais, vous rigolez mais à Toulouse, quand la neige dépasse 3 cm au garrot, on déclenche le plan Orsec, les chiens de traineaux arpentent les rues, et Zebda sortent un nouvel album !)
Dur choix me direz vous, si vous connaissez ma rue ! Kebab x4 ou chinois x3 (qui n’ont de chinois que le nom ou la qualité de la nourriture)… Je tranche et dis à Mr L “Tiens, on va aller aux P’tits Fayots, on y est allé la dernière fois c’était hyper sympa”… Donc nous voilà parti Mr L et votre humble serviteur, respectivement costard-cravate et jean-chaussures-lisses, sur les trottoirs verglacés de Toulouse, tel des girafes en santiags sur une patinoire parsemée de bille et préalablement huilée… Ces 50 m furent les plus longs de toute ma vie… Non, de toute ma semaine ! (Non, nous les gens du Sud n’exagérons jamais !)
Nous voici donc aux portes de ce petit restaurant discret, passe partout, au cachet design et épuré. Une fois dedans, une salle d’une vingtaine de couverts aménagée avec goût, donnant sur une cuisine ouverte colorée donne une sensation de bien être… Le cadre est accueillant, chaleureux, mais garde un esprit très soigné et très professionnel (à mon humble avis)… Le cadre parfait pour un dîner d’affaire, bon dîner entre amis ou un petit repas romantique (oui, oui, avec Mr L). Donc nous entrons, nous assoyons et jetons un coup d’œil au menu :
- entrées : velouté de champignons relevé à l’arabica ou samoussas aux tomates confites, fromage frais, basilic et jambon Serrano
- plats : joues de porc confites, pommes de terre à la citronnelle ou saumon mi-cuit et gratin de courgettes aux épices
- dessert : fine tarte aux poires ou crème vanillée au mascarpone, pommes / poires caramélisées
Précision : le menu de midi est à 14 euros pour l’entrée / plat ou plat / dessert et de 19 euros pour l’entrée / plat / dessert / café.
Mr L étant mon siamois gustatif, nous prenons entrée / plat ou entrée / plat / dessert si nous sommes servi vite (avant 13h15 soit 1h pour le menu complet)… Et là, Mr Vincent, le patron associé, nous dit d’un air confiant “Bon… On va faire vite !”…
Le temps d’apprécier la mise en place de la table, la beauté du verre ballon totalement rond contrastant avec le verre à eau cantine (vous pourrez faire un concours d’âge en attendant les plats) mais épousant complètement l’esthétique de la salle, nous avons nos entrées : samoussas aux tomates confites, fromage frais, basilic et jambon Serrano !
Un mot : miam (si l’on considère que miam est un mot)… l’assiette est belle (en elle même : de bonne facture, rebord asymétrique) les samoussas au fromage + basilic sont à la fois croustillants et fondants, se mariant à merveille avec le jambon Serrano et la vinaigrette de la salade à l’huile d’olive vierge et au citron… Parfait… Pas le temps de dire “ouf” et le serveur nous kidnappe nos assiettes pour nous en amener de nouvelles quelques minutes plus tard où trônaient deux merveilleuses joues de porc confites fumantes (un de mes plats préférés dans le calepin de Chantal©… Tiens c’est une idée ça !)… La rapidité de ce changement de plats à laissé tout le monde pantois dans la salle !
Donc, premier coup de fourchette : c’est tendre… Très très tendre et l’on sent que la viande a rôtie longtemps au four (oui j’ai demandé), la sauce est consistante, onctueuse et c’est un régal pour le palais… Deuxième coup de fourchette : l’écrasé de pomme de terre à la citronnelle, soit l’accompagnement parfait de ce genre de plat. Des notes longues et onctueuses en bouche, qui ne couvrent pas le goût des joues, c’est fin mais il y a de la présence. Tout simplement un régal… Et au troisième coup de fourchette je prends un peu de ce pesto maison qui couvre la joue, et là c’est l’explosion ! Un pesto chargé en parmesan et en pignons qui arrondi splendidement la joue et les pommes de terres… On ne pouvait pas mieux accorder un plat ! Petite remarque pertinente de Mr L : léger manque de sel ! Moi ça ne me gêne pas, car tout les aliments s’expriment en bouche, mais ça peut gêner certaines personnes…
Une fois le plat fini, petit coup d’œil à la montre : 13h ! On est large !!! Ce sera donc dessert et café ! Quel dessert ? La crème vanillée au mascarpone bien entendu ! (cf l’Italie, tout ça…) Et là, je tiens à remercier Dieu, le serveur, le cuisinier, le froid qui nous à forcé à rester aux alentours, la montre, le festival et tout mon public d’avoir pris ce dessert !
Pour résumer, une succulente crème vanille mascarpone, légère (enfin aussi légère qu’une mousse au mascarpone puisse être) avec au dessus une couche de morceaux de pomme et de poire sous un caramel de beurre salé ! Oui ! Oui et re oui ! Le caramel plus les fruits plus la mousse c’est le top !!! Mes papilles étaient en joie !! La carte change tous les jours, donc jetez un œil au cas où, ce dessert vaut vraiment le coup !
Avant de partir, quelques mots échangés avec le fort sympathique Aziz pour le féliciter, et nous rechaussons nos moon boots pour repartir dans la pampa citadine enneigée…
Note : le café était très bon aussi… Beaucoup de restaurateurs passent au modèle accessibles à tous, genre Nespresso et autres, qui ponctue le repas avec un bon café !
Il n’y a rien de pire que de finir un repas avec un café chargé de reproches !!! (si vous avez des anecdotes de repas fabuleux foutus en l’air par des cafés sortis d’on ne sait où, lâchez vous !)


Conclusions :
- deux menus équilibrés fais avec de bons produits
- un coût qui n’est pas exorbitant (à voir le soir)
- un cadre fin et sympathique
- un tandem qui débute, mais qui va faire des étincelles !!!
Un restaurant qui prend son envol à découvrir dès maintenant !
Les p’tits fayots
8 rue de l’Esquille
31000 Toulouse
05 61 23 20 71
lespetitsfayots@gmail.com
L’ENVIE DU SUD / caviste - Toulouse

Chers petits amis foodophiles qui usent leurs petits yeux fatigués par un dur weekend sur ce blog, je vous salue !
Tout d’abord, je tenais à m’excuser pour le rythme du blog qui avait un peu ralenti : je ne le ferai plus c’est promis !
Attaquons donc ce lundi radieux et chatoyant par une visite dans un lieux que j’affectionne particulièrement : l’Envie du Sud (que l’on peut raccourcir à l’Envie… Ça lui va si bien), et, grâce à ça, commençons ainsi la longue liste des cavistes / bars à vins et autres lieux exotiques où ce breuvage coule à flot.
Et c’est aussi pour moi un petit exercice de style, car je vais sortir de la critique à proprement parler pour partager un lieu où il fait bon vivre, pour qu’un jour toute personne qui lira mon blog et qui viendra dans cette ville puisse découvrir des lieux qui serviront de pierres angulaires à leurs souvenirs aromatiques…
Donc, pourquoi l’Envie ? Parce que je connais bien son patron, François Xavier, et qu’ilne pouvait pas faire quelque chose de mauvais ! Il a eu par sa mère, qui est antiquaire, le goût de la belle chose et de l’esthétisme, et par ses corbières natales, l’amour d’un vin complexe, puissant, noble, chargé d’histoire et qui vous fait bien sentir que le soleil, aussi puissant qu’il soit, peut être mis en bouteille. Et l’Envie c’est ça, un lieu beau, où l’on est bien, rempli de surprises et d’amour… De l’amour en bouteilles ! Que ce soit du vin, des spiritueux, des huiles d’olives, des truffes, tout est le résultat d’un travail de passionnés, vendu par un passionné !
Attention ! Dans ce magasin, les produits ne sont que de premier choix, du vin de soif premier prix aux grands crus, des whiskys aux champagnes, tout y est bon et étonnant !
Mais ce qui est le plus innovant ce sont les machines !! Oui, oui, les machines !!! Des distributeurs de vin au verre, qui vous permettent de déguster de grands cru, de gouter un vin avant l’achat ou de faire un petit parcours œnologique à travers les 32 vins en exposition !
Une manière sympa et originale de parfaire sa culture vin !
Donc, comme vous l’aurez compris, l’Envie est un endroit accueillant, chaleureux, surprenant pour tout les amoureux du vins, du sud et d’ailleurs !



Conclusions / pourquoi on y va (et on y retourne) :
• Une équipe de connaisseurs, accueillante et souriante
• Des produits originaux et gorgés de soleil
• Les distributeurs de vin au verre
• La gamme de whiskys
• L’Envie de Sud…
LA PENTE DOUCE - Toulouse

Chers lecteurs fous de Food Food Food, de fooding et de bons petits plats, bonjour !
C’est avec un air solennel que j’écris ces mots aujourd’hui… Nous avons trouvé l’île aux trésors, the place to be, la poule aux œufs d’or, l’Avalon (quand il est question de nourriture, le “Avalon” est la métaphore la plus parlante), le restaurant parmi les restaurants… Qui n’en est pas un !
Promis, je vais essayer de décrire au maximum et peut être mettre une ou deux photos (déplorables) de plus et je vais essayer de mélanger LA RENCONTRE avec LE DERNIER REPAS pour que vos yeux d’enfants s’humidifient comme les miens lors de ces deux moments (sachant que la rencontre c’est faite en novembre dernier et le repas hier ! Ce sera donc une fusion dragonballesque signalée par un BACK TO THE FUTURE). Et j’annonce, ça va être long !
Donc, il fut un temps où nous cherchions un restaurateur hors pair pour quelques travaux culinaires, et tout naturellement, les gens nous ont orientés vers un chef de la place du marché de Victor Hugo… Sympa, mais dans le doute, on va quand même demander aux gens qui savent, j’ai nommé Marina du Chai Vincent et Mr Vincent, qui nous ont de suite redirigés vers un autre chef, celui de “La Pente Douce”, avec des éloges qui faisait sentir que si nous n’allions pas là bas, au moins pour goûter, ce serait une grave erreur, et que nous pourrions presque être maudits sur sept générations, avoir des pustules sur tout le corps, les oreilles en pointes et une folle envie d’aller faire les courses chez LIDL © (sacrée malédiction me direz-vous…).
Donc, pour ne pas les vexer (rrrhooooo) nous appelons la pente douce pour un premier test… Donc la pente douce est une table d’hôtes, près de l’arrêt Patte d’Oie, tenue par Typhaine & Hamid, dans leur maison… Et là vous vous dites “Un restaurant dans une maison… Mouais…” et bien détrompez vous : à mon avis, si on part du point de vue que des gens aiment leurs métiers, qu’ils aiment partager et que recevoir à leur table c’est recevoir des amis chez eux, dans leur intimité, avec tout le caractère que peut avoir une maison (et que ne pourra jamais avoir un restaurant), la table d’hôte est la solution rêvée… Et Typhaine et Hamid utilisent parfaitement cette nuance : vous êtes chez eux ! Et vous êtes leurs amis !
Poursuivons, nous réservons pour un vendredi midi (la Pente Douce étant ouverte de lundi midi à vendredi midi, et uniquement le vendredi soir) et le jour fatidique, nous sortons du métro pour faire 30 mètres (bon, avec le passage à l’euro le mètre à changé, ça faisait peut être 50 anciens mètres) et atterrir devant une XXXX XXXXXXXX XXXXXX XX X XXXX (oui je censure, comme ça vous aussi vous aurez la surprise) et là BACK TO THE FUTURE !!!
Nous nous retrouvons donc, Mr F, Mlle V, Mr G2 (oui, un nouveau), Marina (qui sera dans un prochain papier) et son doux et tendre, savoureux et caustique Mr JM… Qui est ce NOUS ??? Une équipe de spécialistes ! Mr F, sniper de l’assiette et camarade de test de la première heure, Mlle V, gourmette (en argent) et cuisinière de haute voltige, Mr G2, exerçant juste dans l’un des meilleurs salon de thé de la ville, Mr JM et Mlle Marina, professionnels des métiers de bouche ! Il fallait au moins ça pour tester cette table… Ce moment…
Nous rentrons donc accueillis par Typhaine dans la salle à manger, tout en longueur, qui se compose d’une grande table d’une douzaine de couverts et de quatre ou cinq tables de 2 couverts, et au bout, avant la petite cour, Hamid dans sa cuisine ouverte… Premièrement : ça sent bon… Mais très très bon… C’est subtil, doux, chargé d’effluves qui vous chatouillent les narines, très discret, mais c’est là… Nous nous asseyons autour de cette grande table et nous regardons le menu écrit sur le mur :
- Entrées : Soupe aux poivrons avec son œuf de caille, Tripes & tête de veau et la surprise…
- Plats : Coq au vin, Tajine d’agneau et Filet de loup avec haricots de Paimpol
- Desserts : Fondant au chocolat, crêpes, riz au lait, marmelade de rhubarbe avec glace au lait, glaces artisanales ou fromages…
Donc ça n’a l’air de rien comme ça, mais quand on connait la cuisine du chef, on ne sait pas quoi prendre… Tout sera une surprise ! Et autant le plat que vous connaissez par cœur que celui inédit (j’y ai mangé trois fois, les trois fois j’ai été transporté). Pour nous aider un peu, Typhaine nous propose du vin… Les deux pros du bouchon gèrent ça avec elle pendant que dans ma tête je tire à pile ou face pour savoir quels plats j’allai prendre tellement j’avais peur de rater quelque chose de succulent (les gens qui me connaissent savent que ça me hante)… Pas facile… Le calepin est sorti, je suis le dos au mur ! Vite : Ben… Une surprise ! En plat un coq au vin, et en dessert un fondant ! Pour patienter, des amuses bouches arrivent : compotée d’oignon avec une pointe de citronnelle sur une résille de pomme de terre, le tout chevauché par une sardine “amoureuse”… Pour info nous étions 3 sur les 6 à connaitre la cuisine de Hamid, et là, quand on voit la tête que font les 3 nouveaux à la première bouchée, on sent qu’il se passe quelque chose…
Cette sardine est juste succulente, voir miraculeuse, car en plus de jouer sur les saveurs, on joue sur la texture : la compotée d’oignon est douce, sucrée-acidulée, avec des épices gouteuses, sur cette résille croustillante et la sardine nature, le tout sur une gelée translucide qui rajoute une quatrième texture au plat… C’est le 14 juillet dans nos bouches, tout le monde est unanime ! Et ce n’est que l’amuse bouche…
Les entrées arrivent ! Ma surprise, ma surprise (oui j’ai six ans et c’est mon anniversaire) ! “Œuf poché au pesto sur un caviar d’aubergine, avec tuiles de parmesan et roquette”…
Faisant fi des regards envieux et menaçants de mes camarades de table, je plante ma fourchette et mon couteau dans cette merveille (il n’y a pas d’autres mots… ça m’a fendu le cœur de la détruire…. Mais il le fallait) et l’image de l’œuf parfaitement cuit coulant sur le caviar me donne déjà l’eau à la bouche, mais genre vraiment… Hop, j’engloutis un peu de tout, et là, 437 petits angelots jouent du rhythm n’ blues dans ma bouche… Je crois même que j’ai pleuré…
Après avoir repris une bouteille de vin scandaleuse tellement elle était bonne (à moins que ce ne soit le Morgon en 3 ème position) et gouté les entrées de tout le monde, les plats arrivent, et là c’est l’escalade du crime : le coq au vin de demi dieu ! Le navet, les carottes, les champignons sont des légumes familiers dans ton alimentation quotidienne ! Et bien tu les oublies ! Tous !!! Sa cuisine dépasse l’entendement ! Le coq à la chair ferme et fondante à la fois, la sauce est liquide mais avec ce coté noble que lui a donné le cartilage de la bête, un délice… (note le tajine est un des meilleurs, voir LE meilleur que j’ai gouté de ma vie) Tout est bon… Tout !!! À la perfection !
Et maintenant, les desserts !!! Dites vous qu’un chef qui fait de bons plats, c’est bien, un chef qui fait de bons plats et de bonnes entrées, c’est super bien, mais un chef qui fait de bons plats, de bonnes entrées et de bons desserts, c’est exceptionnel !!! Donc nous sommes ici dans l’exceptionnel ! Le fondant au chocolat, sans sucre, ni farine, cacao à 100%, des œufs et du beurre… Et six mois pour trouver une recette qui convienne. Servi avec son petit caramel de fruits exotiques, je suis aux anges !!! Le gout du vrai, du pur, du profond… C’était bon ! C’était plus que bon… Les mots me manquent !!
On fini le repas par une standing ovation au chef et à sa douce, dont la délicate alchimie nous a bercé tout au long de ce moment…
J’aurais pu aussi vous parler des plats de mes voisins, du moment où j’ai pris un deuxième plat (daube de joue de bœuf) et Mr G une “surprise”, des vins, des madeleines, des fromages, mais il y avait trop à dire… Tout ce que j’ai gouté sortant de la cuisine de cette homme était divin (et je vous jure que je pèse les moindres mots de ce post) et arrosé de différents nectars, tous aussi fabuleux et atypiques les uns des autres !
Prenez vos voitures, le train, l’avion, vos soucoupes volantes, vos mini-poneys, et allez à la Pente Douce… Trouvez-vous une excuse : de la famille, des amis à visiter, les soldes, n’importe quoi ! Venez ! C’est important pour vous… Vous vous devez bien de goûter un petit paradis comme celui là, où le temps s’arrête… Où l’on est bien…





NB : quand nous sommes reparti, Hamid & Typhaine se sont retrouvés avec 6 demande d’adoption, du marchandage, du chantage, pour plus de cuisine !!!
Prix : le midi : menu entrée / plat / dessert : 20 euros - entrée / plat ou plat / dessert : 16 euros ; le soir en gros pour entrée plat dessert on s’en sort pour 25 euros (j’ai pas noté et je m’en excuse)… Les vins sont plus qu’abordables pour un restaurant… Le vin va de la dizaine à une cinquantaine d’euros, avec un droit de bouchon, et vu les bijoux que vous présente Typhaine (à laquelle je vous conseille de succomber niveau vin… Personne d’autre qu’elle ne pourrait aussi bien assortir un vin avec la cuisine de son doux et tendre).
La Pente Douce
19 Avenue de la Grande-Bretagne
31000 Toulouse
05 61 49 51 13
Et si vous allez y manger, regardez dans leurs dos, vous y verrez peut être des ailes !
:)
TEST PRODUIT - La courge butternut

Chers petits champions de la fourchette qui lisez ces lignes, bonjour !
Comme la semaine s’est conclue relativement “grasse” (le gras c’est la vie ©) nous allons poursuivre les posts avec un nouveau test produit légumier : la courge butternut !
Je sais ce que vous vous dites… “Il choisit la facilité…” “Les courges c’est UN PEU à la mode” (NDLR : le légume, pas la fille) “Il nous fait rêver avec de la betterave et là, pim, butternut”… Et bien oui, je l’avoue honteusement mais la tête haute : je me suis laissé charmer par mon maraicher !!!
Bon, il faut remettre les choses dans leur contexte : je suis pour manger des fruits et légumes de saison (bon je ne suis pas contre une petite barquette de fraises au mois de décembre, mais toutes proportions gardées, des légumes qui prennent plus l’avion que moi, c’est un peu abusé) mais privilégier les produits du moment, élevés par des agriculteurs du coin, c’est plus sympa, on fait des découvertes et au moins on retrouve le vrai goût des choses !
Soit, j’arpente les allées de mon marché en ce joyeux dimanche matin accompagné de Mr L pour acheter moultes oignons nouveaux, pommes fuji (miam) et autres patates douces quand arrivé devant l’étal, je vois une montagne de courges couleur beige… Et là je vois ce doux nom “butternut” 2,60 euros le kilo si ma mémoire est bonne…
Butternut, butternut… Il me revient en mémoire ce doux moment plein de chaleur, d’amour et de coquilles Saint-Jacques, où j’ai eu ma première rencontre avec le butternut ! Hiver 2009, nous étions dans les tranchées d’un restaurant deux étoiles au guide Michelin, dont je tairai le nom du Puits Saint-Jacques, avec Mme C et Mr Lo quand le serveur nous apporte un velouté de butternut avec nage de Saint-Jacques… Tout simplement délicieux ! Un flashback qui te fait penser “Mais pourquoi je ne mange pas du butternut tous les jours ?”… Je hèle mon maraicher, et lui demande comment préparer ce légumes “Comme vous voulez… Poilé, en gratin, en soupe, en tarte, en beignet, etc…”.
Après avoir essuyé les 2,3 litres de bave résultant de cet épisode (toujours anticiper cette situation en allant au marché avec une personne ayant un enfant en bas âge, et maitrisant ainsi l’épongeage de salive !) je me saisi de la bête (un bon 800g) et l’enfourne dans mon panier. Après un bref passage aux halles Victor Hugo (bref, bref… Tout est relatif) je me retrouve à la maison avec lui (oui le butternut a une âme).
Donc j’empoigne un couteau, ma planche à découper et pourfend le butternut hérétique dans le sens de la longueur ! Et là, pas de surprise, c’est comme un potiron, ferme, belle couleur orange-jaune… Donc j’opte pour une recette très simple qui m’a pris en gros 30 mn (temps de cuisson inclus), j’ai nommé “la soupe de butternut” !
Pour ce faire il vous faut un butternut de 800g, deux oignons, un bouillon d’à peu près 1l (personnellement j’ai fais moitié cubor moitié poule), 10 cl de crème fraîche, de la noix de muscade, sel-poivre…
Premièrement, faire bouillir l’eau dans une casserole avec les bouillons tout en faisant revenir dans de l’huile d’olive les oignons coupés dans un faitout… Y incorporer (dans le faitout) les gros dés de courge (1,5 cm) quand les oignons blondissent et les marquer 5 à 7 minutes (feu vif) quand tout commence à colorer, verser le bouillon dessus, la noix de muscade, salez poivrez à votre convenance et prenez un apéro pendant que le tout mijote (ou jouez à la Wii ®, je ne suis pas sectaire). Vous verrez, le butternut est cuit quand il devient translucide… A ce moment éteindre, verser la crème et mixez le tout !!!
La petite astuce revient à préparer en même temps des tranches de poitrines fumées grillées au four (d’où vous récolterez le gras pour marquer les légumes), et dont vous parsèmerez la soupe !
Passons à la dégustation ! La soupe au butternut est un délice, c’est fin, on sent clairement le petit coté noisette-chataigne de la courge, tout en douceur… Le “crispy bacon” contraste avec son coté salé, fumé et croustillant ! Un régal !!!
Cette soupe peut très bien se préparer avec du lait de coco, du curry, en rajoutant de la pomme de terre, des patates douces…


Conclusions :
• Légume très bon, de saison
• Peut se cuisiner à l’infini (soupe, gratin, beignet…)
• Prix pas trop excessif (les AMAP en donne pas mal dans leurs paniers)
• Il peut parfaitement accompagner certains plats un peu lourds/gras
Note : pour les gens qui se retrouvent dans des diners mondains ou l’on kiffe le butternut, vous apprendrez à ces derniers que cette courge musquée (comme le rat) s’appelle le doubeurre (merci wiki).
N’hésitez pas à commenter ou à laisser des idées de restaurants ou de produits à tester !
D’ici là, bon appétit !
Burger’N’co - Toulouse

Ami gourmand qui lis ces mots, bonjour à toi !
En cette veille de week-end gris et froid, qui sent bon la console, la couette et la pizza Dominos ©, je sens que tu as besoin de merveilles et d’extraordinaire, et je sais comment régaler ton petit cœur d’enfant triste !
Donc aujourd’hui je m’adresse à toi, ami montpelliérain, pour tester toi aussi cette adresse, me dire ce que tu en penses, voir si nous somme sur la même longueur d’onde et pouvoir, le cas échéant, rêver notre future rencontre “et plus si affinité”.
Donc aujourd’hui nous allons chez Burger’N’co !!! (je vous laisse deux minutes pour sauter de joie en faisant de grands gestes sur vos chaise de bureau à roulette !)
Burger’N’co, ce sont deux restaurants, l’un à Toulouse, l’autre à Montpellier, spécialistes du burger ! Mais attention : je dis burger en majuscule ! LE BURGER !
Notre histoire commence ainsi : Mr L et moi rentrons du squash, tout en discutant genre-style : “tu manges quoi, toi, ce soir ? Moi j’ai fais une super soupe !” “Je sais pas mais léger, je dois faire la compote de ma fille” “blablabla” quand au quatrième virage après le squashodrome (ça doit sûrement s’appeler comme ça aux states) un silence se créé et nos yeux sont comme hypnotisés par cette douce lueur que dégage l’enseigne du KFC… Cette lueur qui fait que tu oublie tout : la soupe, ta fille, les élections, la guerre en Irack et les paroles de Hélène de Rock Voisine ® (ce qui n’est finalement pas un mal), oui, TOUT, car dans ton esprit tu ne vois que ce burger aussi fabuleux qu’improbable, vu qu’il est publicitaire, et tu le veux !
Et là, heureusement pour toi, un sursaut de lucidité te rappelle que chaque fois que tu prends un bucket là bas, tu te retrouves avec l’équivalent d’une pinte d’huile de friture pas très cathodique (NDLR : pas de procès merci), extraite à coup sûr d’un aliment, voir d’un animal, sûrement inconnu de la plupart des mortels à ce jour, mais qui pourrait lubrifier sans problèmes des turbines de centrales maré-motrice, donc pour le burger ça doit être de même…
Anéantir le fruit de 40 minutes de squash avec un burger je dis non !!! Ou alors avec un Burger d’exception ! Je me retourne vers Mr L et je lui dis “Vas y on mange un midi chez Burger’N’co !”. Le rendez vous étant pris, nous nous retrouvons avec Mlle V et Mr L face à cette devanture avec le sentiment d’être face à un temple sacré, ou tant d’artisans ont usés leur vie à sa construction, dont la religion est le Hamburger ! (vous n’aurez pas de photo de suite, de suite, j’ai oublié d’en faire… j’y retourne demain)
Nous rentrons, et trouvons un snack (ça me fais mal d’utiliser ce mot) assez long, avec de chaque coté de l’allée des “box” canapé rouge + table et des planches au mur. Très ricain…
Donc le serveur revient… Toujours pas de choix mais on va prendre un medley (nugget’s, wings, stick mozza, jalapeno [beignets poivrons/fromage frais] et oignons rings) en entrée avec une bonne budweiser ! (il faut au moins ça le temps de faire son choix)
L’entrée arrive : des produits bons - attention, seuls les burgers sont maison, les entrées sont (d’après moi) du surgelé mais de bonne qualité - avec un petit plus pour les sticks mozza très parfumés ! Mais là le plus dur s’impose : choisir !!! bon, on va trancher : un come as you are (steak, oignons, cheddar, bacon, sauce barbecue) en version “its a monster”, à savoir, avec un steak en plus !!! (à ma table il y avait aussi un personal jesus + bacon et un highway to hell + galette de pomme de terre mais je tairai le nom des consommateurs) Et tout est optionnable/modifiable !!!
Donc, après avoir englouti les entrées, les burgers arrivent assez vite (malgré une salle bondée) et un espèce de halo de lumière divine entoure le serveur, pendant que deux petit angelots, perchés sur ses épaules, jouent de la trompette (bon c’est du hard rock, mais ça reste de la trompette) quand le panier touche la table, car oui, ici c’est comme au states, on vous sert les burger dans des petits paniers avec des serviettes en papier rouge et blanche et on met nous même le ketchup et la mayo sur les frites… Non mais…
Donc le burger est là, splendide, juteux, presque souriant, énoooorme avec son pain maison (du boulanger de l’étoile, pas des buns mous harrys) ces steaks généreux, ses épaisses tranches de bacon grillées à point, son cheddar fondant et sa sauce barbecue délicieuse… Ces burgers sont, pour ceux qui les aiment, des chefs d’œuvres !!! Les potatoes (surgelées elle aussi mais de bonne facture) son presque là pour la déco : le burger est bon, équilibré, riche, certes, mais pas écœurant. il fond dans la bouche. C’est bon, c’est bon, et re-bon ! (mes deux assistants sont du même avis pour leurs “pièces”)
Donc je vous le conseille !!! Comme disent les jeunes : ça déboite ! Et je même peut -être avoir l’audace de dire que ce sont sûrement les meilleurs hamburgers de tout Toulouse (à vous de me dire pour Montpellier)


Conclusions :
- burger juste délicieux
- cadre très “burger”
- une équipe hyper sympa, dynamique et souriante
- petit bémol (il en faut) pas de dessert, café et autres douceurs ! du burger, mais a-t-on besoin de plus ?
Burger’N’co Montpellier
71 rue de l’aiguillerie
34000 Montpellier
04 11 75 54 82
Burger’N’co Toulouse
20 rue Riquet
31000 Toulouse
05 67 68 74 06
Attention ! Pas de reservations !
Et bon appétit bien sûr
LA FABRIQUE - Toulouse

Chers amis qui me lisez, bonjour à vous !
Aujourd’hui nous allons pousser les portes d’un établissement du centre de Toulouse, j’ai nommé La Fabrique !
Pourquoi la Fabrique ? Parce que j’aime le lieu (NDLR : pas le poisson… Quoique), que c’est près de chez moi, que les patrons sont accueillants et que je sais qu’on y mange bien !
La Fabrique, qui est un bar - restaurant, est pas mal connu pour ses soirées originales (voir la soirée spéléo, le karaoké/blind-test folk acoustique pour ne citer que ces deux) mais ne vous y trompez pas : La Fabrique fait aussi dans la nourriture ! Et elle fait ça bien !!!
Donc étant seul pour le repas de midi et trouvant que regarder une énième rediffusion de La-petite-maison-dans-la-prairie/Friends/Futurama n’est pas le petit rayon de soleil idéal pour réchauffer ma journée, j’empoigne mon facebook © et contacte mon ami Mr F qui, je le sais de source sûre, ne refuse jamais un bon restaurant ! Il dit banco !!! (si les Mr se mélangent un peu, faites signe, je leur donnerai des numéros en plus !)
Donc Mr F passe me prendre au bureau (Capitole) et 4 bonnes grosses minutes après nous nous retrouvons devant le restaurant !!!
Une salle d’une trentaine de couvert, avec des meubles designs gris chaud assez massifs (il y a des tables hautes et des tables normales, tout ceci dans un format très carré…) avec au menu du jour :
- en entrée = Paté de chez Samaran ou Pan Tomato Jambon Serrano ou velouté de potimarron
- en Plat = Lasagne aux 2 viandes et Mesclun ou Pièce de Boeuf accompagnée de frites maison ou Pizza au chorizo
- en Dessert = Tiramisu ou Tarte Tatin ou Banoffee au chocolat ou Café Gourmand
Miam !
Donc Mr F et moi passons la commande : une soupe, puis des lasagnes (l’Italie me perdra… À moins que ce ne soit l’Amérique !) et le dessert on verra !
Le temps d’argumenter deux minutes sur la chemise trop “cintrée” de Mr F et sur ma dent dévitalisée qui-ne-l’est-pas-temps-que-ça-au-final et la soupe arrive… une belle assiette carré accompagnée de quelques tranches style “copeaux” de fromage (dont j’ai oublié le nom… Oui je me punirai dès que l’occasion se présentera) qu’il suffit de parsemer sur cette soupe fumante pour qu’elle intègre ce petit coté “gras noble” que le légume seul n’a pas… 3, 2, 1, mangez !!! Verdict soupe : c’est bon ! C’est de la soupe maison, crème fraîche, légume frais… Validation acquise !
Ensuite viennent les lasagnes… Bon, je tiens à dire qu’en ce qui concerne les lasagnes, grâce à une éducation faite par maman Chantal ®, j’ai un sacré level ! Donc je vais rester objectif : elles sont hyper bonnes (pas autant que celle de moman mais quand même). Bien croustillantes sur le dessus, pas trop de Béchamel, les deux viandes sont parfumées, bien cuisinées et pas sèches pour un sous, et il y a plein de légumes ! C’est la fête !!! Le tout bordé d’une petite salade très bien assaisonnée !
Re-miam !!!
Et donc, pour clôturer, un dessert !!! Étant au régime après ces fêtes, Mr F et moi même ne prenons qu’un tiramisu et un banoffee (voilà). Les deux desserts arrivent dans des verres “bodéga” et on me fait dire que le banoffee est revisité ! Effectivement, à première vue, on dirait une mousse au chocolat ! Mais taratata ! La mousse cache de la banane ainsi qu’une pâte brisée… Slurp !!! (bon, nous étions “en test” pour ce dessert, parce que oui, la Fabrique OSE le test avec les clients, et sont réceptifs à la critique, tant qu’elle est constructive). Pour Mr F, le tiramisu ressemblait fort à celui de Chantal © (oui maman, ce post est ton heure de gloire) et non à tous ceux servis dans les restaurants, je m’explique : le mascarpone n’était pas mousseux !!! Et là je dis j’aime… Je survalide même ! Mettez m’en quatre à emporter !!! Donc là aussi le dessert était bon (même si j’aurai rajouté un petit coulis choco/moka au fond du banoffee pour booster le tout #avispersonnel)
Et là, grand moment : L’ADDITION ! Et bien messieurs, dames, un repas complet (le sus-nommé) à La Fabrique coute 14 euros !!!
Donc je ne saurais que trop vous recommander ce lieu pour un repas sympa le midi, des tapas plaisants avec une bonne pinte de Peroni (Italiiieeee !) le soir, et des soirée aux thématiques déjantées (il en faut plus !!!).


Conclusions :
- un bon menu élaboré avec de bons produits
- un petit coté “cantine” qui n’est pas sans déplaire
- rapport qualité / prix presque imbattable
- trouver un autre nom au banoffee
- revenir pour les burgers
Ps : Oui, Denis, nous étions les clients mystères !
La Fabrique
6 Place du Peyrou
31000 TOULOUSE
05 61 21 39 46
TEST PRODUIT - La betterave cuite au four à bois

Chers lecteurs, en ce dimanche soir froid/pyjama/soupe, je vous salue bien bas !
Nous attaquons vigoureusement une nouvelle partie de ce blog : celle des tests produits !
Je vous entends déjà dire “Oh mon dieu !!! Il va certainement boire du produit pour déboucher les canalisations et autres tablettes de lessive !” ! Et là je dis non !!! Quoique certaines boissons américaines pourraient s’apparenter facilement aux deux (je vous rends hommage, Docteur Poivre), nous testerons dans cette section des produits, légumes, plats préparés, boissons et autres mets…
Attention tout de même ! Ces tests sont réalisés par des professionnels et je vous invite à les refaire à la maison, et même à les commenter sur ce blog. (de cette manière vous serez aussi un peu des professionnels, et ça, ça fait toujours plaisir !)
Donc ce premier round débute par un légume tristement mal jugé, au physique pas facile-facile et qui traîne derrière lui un lourd passé de cantine et de buffet froid de resto-route pour camionneurs las aux yeux rougis par le café qui lui reprochent sans cesse de colorer leurs œufs-mayonnaise de tâches violettes, j’ai nommé : la betterave !
Alors oui… Je vous dis betterave, et vous pensez de suite à ces deux boules violet foncé vendu sous vide dans un jus tout aussi foncé, et qui ont un léger goût de terreau, que votre mère, voir votre grand mère, vous vendaient avec de quelconques promesses : ça rend les joues roses, les cheveux lisses (et pas l’inverse)… Sous entendu c’est pas bon mais c’est pour ton bien ! Et là je crie en majuscule : NON ! Du passé faisons table rase !!
Au cours de mes tribulations culinaires, je me suis retrouvé un soir chez Mr H pour goûter quelques plats, quand je vois sur son plan de travail un genre de racine foncée ressemblant étrangement à la mandragore dans Harry Potter ©… Je lui demande “Mais, mais, mais, mais ??? C’est de la betterave ?” il me répond que oui, mais pas n’importe laquelle : cuite au four à bois !
Donc, c’est avec des yeux ronds comme deux Oreo ® que je tombe nez à nez avec un de ces animaux au marché ! Bons, 4,50 euros le kilo, mais avec une bonne betterave de 700g, on fait une belle entrée pour 4 personne. Donc j’en achète une, rentre à la maison et pose la bête sur la planche à découper. Une fois fendue en deux et pelée, on a un petit peu l’impression de se trouver devant un morceau de viande noble… C’est magnifique, très rouge sang, ferme, avec un beau brillant et ça n’attend qu’une chose : qu’on l’escalope en tranches très fines et qu’on le couvre d’huile d’olive de premier choix et qu’on le saupoudre de fleur de sel !
Au total ça a prit 5 minutes, sans aucune habilité particulière et c’était délicieux !
Bien sur la qualité de la betterave, de l’huile et de la fleur de sel jouent énormément dans le plat, mais les produits bruts de première qualité se cuisinent simplement, mais avec des produits de qualité équivalent !

Conclusions :
• légume délicieux, facile à préparer.
• ça fait toujours bien de cuisiner des légumes
• le seul bémol est que je ne sois pas certain que l’on en trouve partout…
NB : Bon, chez Mr H, on l’a goûté la betterave… D’ailleurs la “recette” vient de lui. Mais j’allais pas spoiler mon papier ! Bien à vous.
NB 2 : oui les photos, leur éclairage et l’ambiance vont évoluer sous peu…
